Accès direct aux unités-

 

  "Col Alexis Santini""Pyrénées""Valmy""Parisis""Durance""Alpilles"

"Solenzara" "Guyane""Médoc""Vercors""Réunion""La Tontouta"

"Ouessant""Maine""Larzac""Vaucluse""Moselle"

Maintenance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Escadrons d'Hélicoptères 

 

Insigne homologué sous le numéro A-792 le 15-07- 1959

HÉRALDIQUE

Panthère noire passant sur un vol horizontal d'or chargé d'un écusson de sinople à croix alésée de gueules brochant sur une dague basse d'argent.

 SYMBOLISME

Insigne repris de la 2e puis 22e Escadre d'Hélicoptères. La devise qui entoure l'écusson, "combattre et sauver", comme les différents symboles qui le composent expriment au mieux la double vocation d'une telle unité : la croix rouge rappelle sa mission sanitaire et la dague ses héliportages de commandos. Cette alliance entre une unité de combat des plus souples et son support aérien, se trouve aussi symbolisée par le motif de la panthère noire prenant appui sur des ailes d'or figurant un rotor tournant en stationnaire.

C.I.E.H. 00.341 "Colonel Alexis Santini"

BA115 Orange

 

Le centre d'instruction des équipages d'hélicoptères (CIEH) 00.341 créé le 1er mai 1975 à partir de :
- la division d'instruction hélicoptère (DIH) dissoute le 30 septembre 1964 , elle-même issue du détachement d'instruction en vol sur hélicoptère,
- la 22ème escadre d'hélicoptère (voir plus haut),
- l'escadron d'hélicoptères 2/68 "MAURIENNE".

Le détachement d'instruction en vol sur hélicoptères a été créé sur la base école 721, à Rochefort, en juin 1954 et dissous en décembre 1955. La division d'instruction hélicoptères est alors créée sur la base école 725 à Chambéry en janvier 1956. Les 150 pilotes d'hélicoptères de l'armée de l'air existant au 31 janvier 1956 avaient été formés par 13 organismes différents, allant des sociétés d'outre-atlantique à une école de l'armée de terre, en passant par la formation sur le tas en Indochine et en Algérie.

Il en résultait un manque d'homogénéité dans les conditions d'utilisation des hélicoptères et il fallait compléter l'instruction technique par une instruction tactique. Comme pour toute école de pilotage, il y a lieu de rechercher un site offrant de bonnes conditions météorologiques, hors des grandes voies de circulations aériennes et de l'activité normale des avions. Pour les hélicoptères, il était indispensable de disposer d'une région montagneuse, d'un plan d'eau et des installations propres à assurer leur fonctionnement. La base aérienne de Chambéry réunissait à elle seule toutes ces conditions.

La 22e escadre d'hélicoptères, gardant le drapeau de la 2ème EH ainsi que les fanions des escadrons dissous s'implante sur la base aérienne 725 de Chambéry, la 22e EH est dissoute le 30 septembre 1964.

L'escadron d'hélicoptères 02.068 est créé le 1er octobre 1964. Rattaché au Commandement du transport aérien militaire (CoTAM), il assure désormais les missions opérationnelles de la 22ème EH et les missions d'instruction de la DIH. L'EH 2/68 a repris l'insigne et les traditions de la 22ème EH tandis que le nom de tradition "MAURIENNE" lui était attribué.

Par instruction en date du 14 avril 1975, l'EH 2/68 "Maurienne" est devenu, à compter du 1er mai 1975, le centre d'instruction des équipages d'hélicoptères 00.341. Ce dernier est implanté sur la base aérienne 275 de Chambéry jusqu'à la dissolution de cette base le 1er juillet 1985, le CIEH est alors basé à Toulouse-Francazal .

Depuis le 1er septembre 2006 le CIEH a rejoint la base de Metz-Frescaty dans le cadre de la réorganisation de l'armée de l'air.

Toujours dans le processus de restructuration interarmées, c'est la base 115 d'Orange qui accueille le CIEH  "Colonel Alexis Santini" en septembre 2011.

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Insigne homologué sous le numéro A-931 le 03-01-1966

HÉRALDIQUE

Léopard arrêté de gueules.

SYMBOLISME

L'insigne de cet escadron est celui de la SAL 17 (ancienne C 17, BR 17 puis SOP 17) : un léopard rouge qui rappelle en outre la panthère noire de la 22e Escadre d'Hélicoptères à laquelle appartenait l'escadron jusqu'en 1964.

(Voir projet d'insigne de l'escadron)

 

EH 01 / 067 "Pyrénées"

BA120 Cazaux

 

l'EH 1/67 "PYRENEES" est issue de la 22ème escadre d'hélicoptères basée à Chambéry en 1962. Le premier escadron, le 2/22, a un détachement permanent à Istres. Le deuxième escadron, le 3/22, a un détachement à Pau.

En 1964, la 22ème escadre est dissoute et se scinde en deux escadrons autonomes : le 1/68 à Pau et le 2/68 à Chambéry. l'EH 1/68 reprend en 1966 avec l'insigne du léopard rouge, les traditions de l'escadrille "SAL 17" (1914-18) et du GR I/14 (1939-42). Il obtient en même temps l'homologation du fanion de l'unité et le nom de tradition "PYRENEES". En 1972, l'escadron arrive sur la base aérienne 120 de Cazaux, suite à la fermeture de la base aérienne 119 de Pau.

 En 1975, l'unité adopte l'appellation d'EH 1/67 "PYRENEES".L'unité se consacre à des sauvetages sur terre et en mer ou des interventions humanitaires (plan Orsec lors des inondations dans le Gers en 1979).

Lors de la guerre du Golfe, l'EH 1/67 est responsable de la mise en place d'un détachement SAR sur la base d'Al Asha en Arabie Saoudite.

Les équipages participent au sauvetage de pilotes de chasse alliés. Les opérations de Bosnie orientent de manière définitive la vocation de l'unité. En février 1994, le "PYRENEES" installe un nouveau détachement  à Brindisi en Italie. Au contact des forces spéciales américaines, ce déplacement permet de doter l'armée de l'air d'une nouvelle capacité : la Resco (Recherche et sauvetage au combat).

Le détachement de Brindisi dure presque trois ans et demi. Il se termine en juillet 1997, après l'évacuation de ressortissants français d'Albanie le 14 mars 1997. L'histoire récente a confirmé la vocation première de l'EH 1/67 "PYRENEES" : la recherche et le sauvetage, en temps de paix et de guerre. 

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Insigne homologué sous le numéro A-922 le 06-07- 1965

HÉRALDIQUE

Cercle d'azur, au cheval de Troie, équipé d'une rondache d'argent à la croix alésée de gueules et accosté d'un poignard d'argent gardé et ailé d'or, les quatre pieds posés de part et d'autre d'un croissant montant du même.

SYMBOLISME

Cet escadron à repris les traditions et l'insigne de la 3e puis 23e Escadre d'Hélicoptères. La double mission de celle-ci, héliportage de commandos et évacuation sanitaire, explique le symbolisme complexe de son insigne. Le cheval de Troie signifie le transport des commandos au sein du dispositif adverse. Le poignard évoque les commandos, sa garde en forme d'ailes précisant qu'il s'agit d'une unité de l'Armée de l'Air. Le bouclier frappé de la croix rouge symbolise l'évacuation sanitaire. L'Escadre ayant été crée à Boufarik, le croissant rappelle l'Afrique du Nord.

EH  02 / 067 "Valmy"

(dissolution 31 août 2004)

BA128 Metz-Frescaty

 

 

 

 En 1962, la 23ème escadre s'installe à Saint-Dizier.

Certains de ses escadrons s'implantent à Larh, Bremgarten (RFA), à Pau et Villacoublay. L'escadre est dissoute le 31 août 1964.  Le 20 septembre 1967, le 2/67 prend le nom de "VALMY". Stationné sur la base aérienne 113, le 2/67 met en œuvre plusieurs détachements au sein de la 1ère région aérienne (RA). Sa mission principale est le soutien logistique de l'armée de l'air et son champ d'action va de la disponibilité lors du déclenchement du plan Orsec aux Evasan, en passant par la lutte contre les incendies.

De 1968 à 1975, hélicoptères et équipages sont détachés au Tchad pour une mission d'assistance militaire à la lutte contre la rébellion. Entre-temps, le 1er septembre 1972, le commandement de l'EH 2/67 quitte Saint-Dizier pour la base aérienne 128 de Metz-Frescaty, il a en charge les missions de type Mesures actives de sûreté aérienne, logistique et instruction.

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Insigne homologué sous le numéro A-911 le 06-07- 1965

HÉRALDIQUE

Cheval ailé dressé d'émail blanc ombré de sable.

SYMBOLISME

Cet escadron a repris les traditions de la SPA 99 (ancienne N 99) et son insigne : un "Pégase" cabré.

EH 03 / 067 "Parisis"

BA107 Villacoublay 

 

 La SPA 99 naît le 6 novembre 1917, du dédoublement de l'escadrille 87. Avec comme insigne "PEGASE", cette unité est dotée de Nieuport puis de Spad, avant sa dissolution le 14 mai 1919. L'insigne réapparaît pendant la Seconde Guerre mondiale avec la création du groupe de chasse 1/10. Rattaché à la 9ème escadre puis au groupement provisoire d'instruction de chasse d'Oran, il est dissous le 25 août 1940.

Après la guerre, la SPA 99 renaît le 1er juillet 1954 avec la réorganisation de la 10ème escadre de chasse pour former les escadrons de chasse 1/10 et 2/10. L'EC 1/10, baptisé "PARISIS" le 22 février 1955, a pour insigne un "PEGASE" noir, tandis que celui du 2/10 est blanc. Le "PARISIS" est dissous en février 1958. Les 22ème et 23ème escadres d'hélicoptères sont rapatriées le 29 juillet 1962. Un détachement permanent de la 23ème EH s'installe à Villacoublay. Dissoutes, les deux escadres laissent place à cinq escadrons.

L'EH 3/67 voit le jour à Villacoublay le 1er octobre 1964. Il reprend le nom de "PARISIS" de l'EC 1/10 et l'insigne "PEGASE" de la SPA 99. 

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Insigne homologué sous le numéro A-650 le 30-06- 1955

HÉRALDIQUE

Écu moderne d'azur, à une libellule d'émail blanc, croix de gueules sur les ailes, volant en barre à dextre, une silhouette de pagode de sable à senestre.

SYMBOLISME

Cet escadron a hérité des traditions et de l'insigne de l'Escadron d'Hélicoptères 1/65 : une libellule symbolisant un hélicoptère, aux ailes frappées de deux petites croix rouges, rappelant l'évacuation sanitaire (mission première de l'unité), vole au-dessus d'un paysage indochinois. C'est en effet pendant la guerre d'Indochine qu'est née la 65e Escadre d'Hélicoptères.

(Voir projets d'insignes de l'escadron)

EH 04 / 067 " Durance"

(dissolution 1er semestre 1998)

BA200 Apt / Saint-Christol

(dissolution  16/06/1999)

 

 

 

 

 C'est le 1er mai 1975 qu'est créé l'escadron d'hélicoptères 4/67 "DURANCE" au sein du 1er groupement de missiles stratégiques. Cet escadron a repris les traditions d'une unité qui s'est particulièrement distinguée en Indochine et sur d'autres théâtres d'opérations. Il s'agit de l'escadron d'hélicoptères 1/65 créé en 1954 et dissous en 1958. Implanté sur la base aérienne 200 de Saint-Christol, l'EH 4/67 est une unité organique du commandement du transport aérien militaire (CoTAM). 

En 1976, l'EH 4/67 "DURANCE", relevant du général commandant le transport aérien militaire, est mis pour emploi auprès du commandant du 1er GMS d'Apt. Ses missions sont de différents ordres : tactique, Logistique, humanitaire, entraînement et détachements.

Bien qu'assurant une alerte SAR (Search and Rescue), les hélicoptères du "DURANCE" peuvent être utilisés comme moyens complémentaires SAR, utilisés également dans le cadre d'un plan Orsec, d'Evasan ou pour lutter contre les incendies, l'EH " DURANCE" s'est illustré à Timinou, à Ain Sefra et plus récemment encore de Mongo à Faya Largeau .

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Insigne homologué sous le numéro A-919 le 18-06- 1965

HÉRALDIQUE

Drakkar d'émail marron à tête de cheval stylisée de sable portant quatre boucliers dont l'un à la croix de Genève de gueules, le deuxième de sinople et les autres de gueules. Une voile du même à une épée basse d'argent à poignée simulant des ailes d'or brochant sur un croissant montant du même. Au sommet du mât une flamme de sable.

SYMBOLISME

Cet escadron a hérité des traditions de l'Escadron d'Hélicoptères 1/67 (formé à Bremgarten en République fédérale allemande en 1964 et dissous en 1966), lui même issu de l'Escadron d'Hélicoptères Lourds 3/23. Son insigne reprend les principaux éléments de celui de la 23e Escadre d'Hélicoptères et s'explique par un symbolisme comparable : la tête de cheval de Troie, le poignard ailé, le croissant et le bouclier frappé de la croix rouge. Mais il organise différemment ces éléments, leur donnant pour support un drakkar, qui peut passer pour un des plus anciens "transports de commando" du monde.

EH 05 / 067 "Alpilles"

BA115 Orange

 

Le 29 juillet 1962, les premiers appareils de l'escadron d'hélicoptères 2/23, rentrant d'Algérie, un détachement est implanté sur la base aérienne 125 d'Istres. En 1964, les escadres d'hélicoptères sont dissoutes et les nouveaux escadrons constitués sont rattachés au commandement du transport aérien militaire.

Le détachement d'Istres devient permanent et prend l'appellation DPH 2/68. En 1969, nouvelle restructuration des unités d'hélicoptères et nouveau sigle : DPH 5/68. Le détachement dépend toujours de l'escadron de Chambéry. Le détachement 5/68 est dissous en 1975 et remplacé par l'escadron d'hélicoptères 5/67. L'unité reprend l'insigne et les traditions de l'EH 1/67, formé à Bremgarten en RFA en 1964 et dissous en 1966. Il reçoit le nom de tradition "ALPILLES".

Le 1er septembre 1982, l'EH 5/67 est transféré d'Istres à la base aérienne 114 d'Aix-les-Milles. L'unité est mise pour emploi à la 4ème région aérienne. Elle effectue les missions dévolues aux hélicoptères de l'armée de l'air : transport, défense de bases, évacuations sanitaires et toutes missions à caractère humanitaire et plus particulièrement la recherche et le sauvetage des équipages des aéronefs et des navires dans tout le sud-est de la France. L'escadron assure également la surveillance du champ de tir du centre d'essais de la méditerranée et la récupération des cibles volantes CT20 au profit de ce centre.

Suite à la dissolution de la région aérienne méditerranée qui a eu lieu en 2000 et qui a entraîné un redéploiement des unités aériennes, l'escadron d'hélicoptère 5/67 "ALPILLES" a été transféré sur la base aérienne 125 d'Istres le 1er juillet 2001. Stationné sur la base aérienne 114 d'Aix-les-milles depuis 19 ans, l'escadron retrouve ainsi sa base d'origine où il avait vu le jour en mai 1975.

Dans le processus de restructuration interarmées, c'est la base 115 d'Orange qui accueille l'escadron "Alpilles"en septembre 2011.

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Insigne homologué sous le numéro A-957 le 12-07- 1967

HÉRALDIQUE

Écu moderne d'émail blanc chargé d'une carte de Corse de sable. Brochant sur le tout en barre un dauphin d'or à une croix alésée de gueules, chevauché par un pilote du même.

EH 01 / 044 "Solenzara"

BA126 Solenzara

 

L'escadron d'hélicoptères 6/67 "SOLENZARA" est le descendant direct de l'escadron de transport et de sauvetage (ETS) 1/44, qui avait été créé le 21 avril 1983 par transformation de l'escadrille de liaisons aériennes et de sauvetage (ELAS) 1/44, elle-même activée le 1er octobre 1964 sur la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara, et rattachée à l'époque à l'ELA 44 "MISTRAL" basée à Aix-les-Milles.

L'ELAS 1/44 dépend du CoTAM. C'est en décembre 1968 qu'elle est baptisée "SOLENZARA" 

En novembre 1988, l'escadrille reprend son appellation EH. L'EH 6/67 a conservé l'insigne de l'ETS 1/44 et son fanion est homologué par le service historique de l'armée de l'air le 11 juillet 1989 (n°A 362).

En 2008, l'escadron est doté des AS 332 Super-Puma et prend dès lors l'alerte SAR OACI au profit de la zone sud-est.

A l'été 2009, l'ET 01.044 Mistral étant dissous, l'escadron Solenzara retrouve son numéro mécanographique de naissance en devenant l'EH 01.044.

 

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Insigne homologué sous le numéro A-1417 le 01-12-2012

HÉRALDIQUE

Tête de jaguar, gerbe de canne à sucre posée sur un soleil, crocodile lové au naturel, ailes d'or.

 

Insigne homologué sous le numéro A-1208 le 05-02-1990

HÉRALDIQUE

Crocodile lové au naturel

ET 68 "Antilles-Guyane"

BA 367 Cayenne 

  Guyane

 

En 1974, l'armée de l'air met en place à Cayenne une Alouette III. Installé au PC du commandement militaire à la Madeleine, ce détachement est rattaché à l'EHOM 58 Pointe-à-Pitre.

Le site de l'aérodrome de Rochambeau est alors choisi comme lieu d'implantation et, en juin 1979, le détachement prend possession de ses nouveaux locaux. Devant l'importance grandissante des intérêts économiques et stratégiques en Guyane, le détachement hélicoptères se voit attribuer une mission toute nouvelle : la sûreté aérienne dans l'espace aérien guyanais. 

L'augmentation des charges et les spécialités des différentes missions (l'hélicoptère étant le moyen aérien adapté à la forêt amazonienne) conduiront l'armée de l'air à restructurer ses forces en Guyane. Le 9 mai 1989, l'escadron d'hélicoptères outre-mer (EHOM 68) est créé et devient autonome.

Le 17 juillet 2012 l'EHOM 68 fusionne avec l'ETOM 58 "Antilles" sur la B.A. 367 de Cayenne pour donner naissance à l'ET 68 "Antilles-Guyane".

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Unités de maintenance des hélicoptères 

 

Insigne homologué sous le numéro A-939  en 1966

A son retour en 1962 la 23ème Escadre d'Hélicoptère est stationnée à St Dizier et un Groupe d'entretien et de réparation des matériels spécialisés est constitué pour la maintenance des machines.

GERMaS     15 / 67

BA 113  Saint Dizier

 

 

Insigne homologué sous le numéro A-964  en 1967

A son retour en 1962 la 22ème Escadre d'Hélicoptère est stationnée à Chambéry et un Groupe d'entretien et de réparation des matériels spécialisés est constitué pour la maintenance des machines.

GERMaS     15 / 68

BA 725  Chambéry - Le Bourget du lac

 

 

Insigne homologué sous le numéro A-963  en 1967

Héritier du GERMaS 15 / 340, l'Escadron de Soutien Technique Spécialisé 2 E 340 était chargé de l'entretien des avions de transport et des hélicoptères basés à Francazal.

E. S. T. S.      2 E 340

BA 101 Toulouse - Francazal

 

 

 

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Autres unités dédiées ou intégrant des hélicoptères 

 

 

Insigne homologué par décision 719 de l'EMGFAA le 27-01-1949

HÉRALDIQUE

D'azur virolé d'or au fiacre de sable soutenu d'un vol d'or issant d'un nuage d'argent chargé de l'inscription 'ELA 43' aussi d'or.

ETE 43 "Médoc"

BA106 Mérignac

 

 

 Durant l'hiver 1944, une section d'avions de liaison est formée à Bordeaux lors de la réorganisation de la 3ème région aérienne (RA). Le parc, dans les débuts, est plutôt hétéroclite : Fieseler Storch, Goéland, Phalène, Spitfire, Bell et P 39. Peu après la fin des hostilités, en octobre 1945, la section prend l'appellation de "SAL 90", avec une dotation à ce moment là de Nord 1000, Morane-Saulnier 500 et Caudron 44.

En juillet 1947, elle devient "SAL 43", puis escadrille de liaison 43. C'est en 1949 que l'unité adopte l'insigne avec le fiacre, qui est toujours le sien aujourd'hui. L'année 1949 est aussi marquée par la participation importante de l'escadrille à la lutte contre les terribles incendies de forêt qui ravagent le département. A partir de 1962, les personnels de l'unité sont rattachés au commandement du transport aérien militaire qui vient d'être créé.

En 1964, c'est l'ensemble de l'unité qui lui est subordonné, bien que mis pour emploi auprès de la 3ème RA. 

Le 20 octobre 1974, l'ELA 43 reçoit le nom de baptême de "MEDOC", puis en 1978 elle fête son jumelage avec la ville de Pauillac.

Cette même année, l'escadrille devient escadron de liaison 43, avant de changer à nouveau en 1983, pour devenir l'escadron de transport et d'entraînement 43. 

Enfin, en 1996, l'ETE se voit confier pour la première fois la mise en œuvre de quelques hélicoptères .

De 2005 à 2009 il devient l'ETM 40 et la section hélicoptères disparaît le 31 août 2009.

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Insigne homologué sous le numéro A-894 le 01-10-1963

HÉRALDIQUE

Écu d'argent à une levrette de sable posée en barre brochant sur une croix de Lorraine de gueules dans des macarons d'azur.

ETL 01 / 62 "Vercors"

BA110 Creil

 

 

 Le "VERCORS" a pour origine l'escadron de transport 1/62, créé à Reims le 1er octobre 1963 à partir des éléments du 1/62 "ALGERIE" , il partage les installations champenoises avec le 2/62 "ANJOU".

En juin 1978, le "VERCORS" déménage vers Toulouse-Francazal, où vient d'être créée la 63ème escadre de transport, et il y devient aux côtés du CIET (centre d'instruction des équipages de transport) l'escadron de transport 2/63. 

Le 22 septembre 1986, dissolution de la 63ème ET du "'VERCORS". 

Le 1er août 1993, lors de la création sur la base aérienne 110 de Creil renaissance de l'escadron de transport léger 1/62 "VERCORS" .

Un changement intervenu en 1996 a modifié l'appellation de l'unité, devenue un escadron de transport, à l'instar des autres escadrons d'Orléans et d'Evreux.

En 1999 les AS555N Fennec et leurs équipages sont transférés au "Parisis" à Villacoublay.

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HÉRALDIQUE

"graouly" dragon mythique du folklore messin qui porte sur
ses ailes les insignes des escadrilles Verdun et  Valmy

ETM  01.040 "Moselle"

BA102 Dijon

 L'Escadron de Transport Mixte 01.040 "Moselle" a été créé le 1er septembre 2004 sur la Base aérienne 128 de Metz-Frescaty.

Cette unité, issue de la fusion de l'escadron de transport et d'entraînement 00.041 "VERDUN" et de l'escadron d'hélicoptères 02.067 "VALMY", reprend leurs traditions au travers de ces deux escadrilles, l'une dotée d'hélicoptères et dénommé "VALMY", l'autre mettant en oeuvre des avions et dénommé "VERDUN".

Doté aujourd'hui de cinq Fennec et de quatre TBM 700, l'escadron de transport mixte 01.40 "MOSELLE" relève du commandement de la Force aérienne de projection.

Les missions de service public au titre de la recherche et sauvetage, des évacuations sanitaires, l'aide aux actions d'urgence, les missions de soutien des forces, de transport, de formation des équipages continuent d'être confiées à cette escadron.

Pour faire face à l'évolution des risques, l'escadrille "VALMY" entamera très prochainement sa montée en puissance pour assurer la mission de sûreté aérienne sous le contrôle du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes.

Rayonnant sur l'Europe au travers de ses missions de liaison et présent en Afrique en armant le détachement hélicoptère de Libreville, cet escadron symbolise l'omniprésence de la Force aérienne de projection sur tous les types de théâtre et illustre sa capacité d'adaptation à l'évolution des missions.

Il prend une part active dans la construction de la défense européenne par le rapprochement des unités des nations partenaires.

Depuis le 30 août 2011 l'escadron a été transféré sur la base aérienne 102 de Dijon.

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Insigne homologué sous le numéro A-1089 du 21.03.1977

HÉRALDIQUE

Écu moderne tiercé en barre. Au 1 d'azur à un volcan d'un coupeau de gueules enflammé du même, au 2 d'azur foncé à une frégate volant d'argent, au 3 d'or à une tortue de sable.

ETOM 50 "Réunion"

BA181 St Denis 

 (dissolution  01/08/2012)

La Réunion

 

 

ETOM 50, aujourd'hui basé à La Réunion, est l'un des escadrons d'outre-mer dont les origines sont plus anciennes, Son histoire a en fait débuté à Madagascar, à l'époque où la grande île était encore française. Le 1er juillet 1951, le GAM 50 voyait le jour, par fusion de l'EOM 85 "MADAGASCAR" et du GLA 50, deux unités basées à Ivato. 

En 1956, le groupe se transforme en escadrille, l'EOM 50 qui prendra le nom de "MASCAREIGNES", du nom de la mer qui borde les côtes Malgaches En 1958, Madagascar accède à l'indépendance, et devient la République Malgache. Cependant, la présence de l'EOM reste indispensable pour la jeune république, à laquelle sont cédés quelques avions entretenus par les personnels de l'escadrille française.

En mai 1973, suite à de nouveaux accords franco-malgaches, il est décidé de retirer toute présence française de Madagascar, et l'EOM 50 doit déménager pour s'installer quelques mille kilomètres plus à l'est, sur l'île de La Réunion, déménagement qui se déroulera durant l'hiver suivant.

L'unité est provisoirement installée à la Possession, en attendant la fin des travaux d'aménagement de la nouvelle base 181 à St Denis-Gillot, qui doit accueillir l'escadrille pour le début de 1976, Peu après, au mois d'avril de cette année, l'escadrille adopte le statut d'escadron, comme l'ensemble des unités d'outre-mer, et devient l'ETOM 50 

L'année suivante, l'ETOM reçoit son nom de tradition, "REUNION".

 Lundi 23 juillet 2012, la base aérienne 181 «Lieutenant Roland Garros» de la Réunion a connu sa cérémonie de dissolution en présence du général Herbert Buaillon, directeur des ressources humaines de l’armée de l’air et du général Jean-François Hogard, commandant les forces armées de la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI). Sur l’île, l’ETOM 50 «Réunion» perd deux hélicoptères Fennec qui rentrent en métropole, tandis que les deux avions de transport C160 Transall équipent toujours le détachement.

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Insigne homologué sous le numéro A-1091 le 03-05-1977

HÉRALDIQUE

Coquille de nautile d'azur aux stries de croissance d'argent, à la Nouvelle-Calédonie de sinople en bande, à la flèche faîtière mélanésienne d'émail orange en pal.

ETOM 52 "La Tontouta"

BA186 Nouméa 

Nouvelle Calédonie

 

 L'escadron de transport outre-mer n°52 est créé le 1er avril 1976 pour assurer le soutien des forces armées en Nouvelle-Calédonie, et stationne sur la base de l'aéronautique navale de la Tontouta, aux côtés de l'escadrille 9S de la Marine. Depuis le 23 août 2011 cette B.A.N. est devenue la Base Aérienne 186 "Lieutenant Paul Klein" et abrite les mêmes unités.

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Insigne homologué sous le numéro A-1000 le 31-08-1970

HÉRALDIQUE

Écu moderne d'azur à un phare de sable rayonnant d'or issant d'un paysage au naturel (mer azur foncé, montagnes brunes) surmonté d'un cormoran passant d'émail blanc.

ETOM 55 "Ouessant"

(dissolution 30 juin 2011)

DA160 Dakar 

Sénégal

 

 

 

 L'escadrille de transport outre-mer n°55 a été créée le 1er avril 1970 sur la base aérienne de Dakar-Ouakam, cette nouvelle unité vient remplacer le GAMOM 81, qui avait été dissous à la fin de l'année 65. Les missions dévolues à l'escadrille sont multiples : lignes régulières vers les pays africains voisins où stationnent des troupes françaises, missions à la demande demandées par le commandant des forces air, missions de parachutages et participation à des manœuvres franco-sénégalaises.

Parallèlement, les avions de l'ETOM peuvent être amenés à participer à des opérations de recherches et de sauvetages, qui étaient auparavant à la charge de l'EARS 99, dissoute quelques années auparavant. A partir de juillet 74, l'unité commence à percevoir ses propres avions, tandis que quelques mois plus tard, suite à un accord avec le Sénégal, la base aérienne devient un détachement-air, et l'ETOM abandonne ses locaux pour s'installer dans ceux laissés vacants suite au départ de l'ALAT. Le 24 février 1976, l'escadrille devient escadron, et se voit attribuer officiellement le nom de "OUESSANT".

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Insigne homologué sous le numéro A-1036 le 01-07-1974

HÉRALDIQUE

De gueules à une gerbe de cannes à sucre de sinople posées en bande. Brochant la gerbe, soleil rayonnant d'or cerclé de gueules. Sommant le tout, épervier d'or passant. Sur un chef d'azur, trois fleurs de lys.

 

ETOM 58 "Antilles"

fusion avec l'EHOM 68 "Guyane"

DA365 Fort de France

 (dissolution  01/08/2012)

 Martinique

 

 

L'escadron de transport outre-mer 58 est issu du détachement air 375, qui avait vu le jour à Fort-de-France en avril 1961, avec une dotation initiale de deux Dakota et deux Broussard, et pour mission le soutien des différentes unités terrestres stationnées aux Antilles et en Guyane, ainsi que des missions au profit des populations civiles. Un détachement est rapidement mis en place en Guadeloupe, mais dès l'année 1966 l'ensemble de l'unité vient y stationner en permanence, laissant Fort-de-France comme terrain annexe. A cette occasion, le détachement devient l'escadrille de transport Antille-Guyane 58.

C'est en 1974 que l'escadrille recevra son nom de tradition "GUADELOUPE". Cette année-là est aussi mis en place un détachement en Guyane

Puis, le 1er avril 1976, suite à une réorganisation des unités basées outre-mer, l'escadrille obtient le statut d'escadron, et devient l'ETOM 58. 

L'année 1979 est marquée par la fin des travaux d'installation du site de Rochambeau, en Guyane, où stationne désormais le détachement.

Le 9 mai 1989, le détachement hélicoptère de Guyane devient autonome, sous l'appellation d'EHOM 68.(voir plus haut)

 Au milieu des années 90, l'ETOM 58 change de nom de tradition, pour adopter celui de "ANTILLES", marquant ainsi plus clairement l'importance de ses missions au profit des deux îles.

Mardi 17 juillet 2012, le général Guillaume Gelée, commandant les forces aériennes, a présidé la cérémonie de création du  pôle aéronautique étatique (PAE) du Lamentin, en Martinique. Cet événement a officiellement marqué la dissolution de la base aérienne 365 du Lamentin. Avec le démantèlement de l’escadron de transport outre-mer (ETOM) 58 «Antilles», à terme, l’armée de l’air ne sera plus présente aux Antilles qu’au travers d’une escale aérienne militaire et des aviateurs insérés dans des structures interarmées.

Le 17 juillet 2012 l'ETOM 58 fusionne avec l'EHOM 68 "Guyane" sur la B.A. 367 de Cayenne pour donner naissance à l'ET 68 "Antilles-Guyane".

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Insigne homologué sous le numéro A-1063 le 16-03-1976

HÉRALDIQUE

D'azur semé de fleurs de lis d'or à la bordure de gueules chargée en canton dextre du chef d'un lion d'argent timbré d'une couronne comtale.

ETOM 82 "Maine"

DA190 FAAA

(dissolution  01/08/2012)

Polynésie française

 

Avec la montée en puissance du centre d'expérimentation du Pacifique, l'Etat-major décide de mettre en place une unité permanente à Tahiti. C'est ainsi que le GAM 82 voit le jour le 1er mai 1964, avec pour insigne le crocodile :

 hérité de l'ancien ETOM 82. Ce nouveau GAM s'installe donc sur la nouvelle base de Faaa.

En 1979, l'ETOM 82 abandonne son "CROCODILE", puisqu'il reprend les traditions du "MAINE", qui étaient auparavant affectées à l'escadron de transport 2/64 basé au Bourget et dissous quelques mois plus tôt.

Avec le démantèlement en cours du centre du Pacifique, l'ETOM 82 verra dans les mois à venir son activité diminuer considérablement

La cérémonie qui marque la dissolution de la base aérienne 190  «Sergent Julien Allain» de Tahiti Faa’a et la création d’un détachement « air » (DA)s’est tenue le mercredi 18 juillet 2012. Elle était placée sous l’autorité du général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant en second la défense aérienne et les opérations aériennes (CDAOA) et du contre-amiral Jérôme Régnier, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française. A Tahiti, l’ETOM 82 «Maine» ne conserve que ses deux avions de transport tactique Casa après le rapatriement en métropole du Super Puma et du Fennec, hélicoptères remplacés par deux Dauphin interministériels mis en œuvre par la marine nationale.

 

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Insigne homologué sous le numéro A-1048 le 23-09-1975

HÉRALDIQUE

D'or à un boutre de sable voguant sur une onde d'azur à senestre, une partie de la voile brochant, à dextre, un soleil de gueules issant d'une côte de sable.

ETOM 88 "Larzac"

DA188 Djibouti

République de Djibouti

 

 Dès 1945 est créée la base aérienne 188 sur le sol de la côte française des Somalis, devenue ensuite territoire français des Afars et des Issas. La seule unité qui y stationne est l'ELA 51, qui devient EOM 88 à compter du 31 décembre 1958. 

En 1970, l'EOM change de dénomination pour devenir le GAMOM 88 (groupe aérien mixte). La zone d'intervention concerne le petit territoire, mais aussi la Mer Rouge, l'Ethiopie, la Somalie, les côtes de Madagascar, où on enregistre sa participation à de nombreuses missions humanitaires.

 Le 1er avril 1976, lors de la réorganisation des unités basées outre-mer, le GAMOM change une nouvelle fois d'appellation pour devenir l'ETOM 88.

Puis, l'année suivante, suite à l'accession à l'indépendance de la nouvelle République de Djibouti, la base aérienne 188 devient le détachement air 188. 

 En 1994, L'ETOM 88, qui n'avait jamais reçu de nom de tradition, se voit attribuer le nom de "LARZAC".

Le 12 avril 2014 , les deux escadrilles reprennent les traditions de la BR 117 et BR 120.

 

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Insigne homologué sous le numéro A-523 le 02-10-1952

HÉRALDIQUE

De gueules à trois clefs d'or posées en face l'une sur l'autre, au chef de sable chargé d'un épervier d'or au vol en barre.

GAM 56 "Vaucluse"

BA105 Évreux

 

  Le GAM 56 est né du désir exprimé par le général de Gaulle d'avoir une escadrille de missions spéciales totalement indépendante des Anglais. Le bureau central de renseignement et d'action créé sa propre escadrille partir de février 1944. Cette unité autonome débute avec deux Lysander récupérés au Moyen-Orient. Constituée à Alger, l'escadrille travaille en pool avec les Anglais du 148th Squadron of special duties à partir de Brindisi, puis de la Corse pour préparer le débarquement de Provence. En septembre 1944, l'escadrille s'installe au Bourget.

Elle prend l'appellation d'ELA 1/56 le 1er mai 1945,  elle assure les missions que lui confient les services spéciaux français. Au début de 1946, l'ELA s'installe à Persan-Beaumont, et prend le nom de "VAUCLUSE" en 1947 avec comme insigne, les armes de la ville d'Avignon. Avec la Guerre froide et la crise de Berlin, l'escadrille s'étoffe peu à peu et Persan devient une véritable base aérienne.

La fin des années 50 est marquée par une activité intense pendant les opérations de Suez et d'Afrique du Nord.

La base aérienne de Persan-Beaumont étant dissoute le 31 octobre 1967, l'ELA 56 est transférée sur la base d'Evreux, réactivée après le départ des Américains.

L'unité voit son appellation changée en groupe aérien mixte 00.056 "VAUCLUSE" à compter du 1er novembre 1967.

Le 1er janvier 1969, le GAM 56 est rattaché au commandement du transport aérien militaire et continue d'être associé aux missions spéciales du service action de la D.G.S.E.

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Insigne homologué sous le numéro 8906/EMAA le 20/12/1946

 

ETEC 00/065 "GAEL"

BA107 Villacoublay 

 

L'escadron de transport, d'entraînement et de calibration 00.065 trouve ses origines dans le groupe aérien d'entraînement et de liaison 87 (GAEL) créé en juillet 1945 sur le terrain du Bourget. Le groupe, doté de Morane 500, de Goéland et de Nord 1000, fait mouvement sur Villacoublay dès l'année suivante.

En octobre 1946, il devient le deuxième escadron de la nouvelle 60ème escadre de transport. Les années 50 voient l'arrivée d'un grand nombre de Flamant, puis de Beech 45, de MH 1521 Broussard et de Dakota lors de la décennie suivante. Entre-temps, en 1959, l'unité reçoit son premier appareil à réaction, le MS 760 Paris.

Puis, à partir de 1968, apparaît le Nord 262. L'importance de l'unité justifie alors sa scission en deux escadrilles à partir de 1969, la première rassemblant tous les Nord 262 et la deuxième ( la 65ème escadre de transport créée le 6 juillet 1972) composée de deux escadrons : l'ET 1/65 « Vendome », qui regroupe les Mystère XX nouvellement perçus et les Nord 262, et l'ET 2/65 « Rambouillet », doté de MH 1521 Broussard et de MS 760 Paris. 

En 1984, la 6ème ET s'enrichit d'une troisième unité, l'escadron de calibration 3/65, doté également de Mystère XX. 

L'année 86 voit l'arrivée au GAEL d'un nouvel appareil, le DHC 6 Twin-Otter.

L'année suivante, tandis que le Broussard quitte le service actif, l'EC 3/65 devient l'escadron de transport et de calibration, regroupant tous les Mystère XX, avant d'être dissous en mai 1991. À ce moment, en effet, les trois unités laissent la place à un unique escadron, l'ETEC, mais pour tous il reste connu sous le nom de « GAEL ».

L'année 1992 est marquée par l'arrivée des premiers monomoteurs TBM 700. Un nouveau changement important intervient en juillet 1995, lors de la dissolution du groupe de liaison aérienne ministérielle. En effet, à compter de cette date, l'ETEC 65 hérite des deux Falcon 900 et des trois Mystère 50 de l'unité dissoute, et reprend à son compte la mission de transport « VIP ».

En 2002, l'ETEC 65 est doté de deux A319 CJ au profit des hautes autorités gouvernementales. 

Deux ans plus tard, les Nord 262 sont retirés du service.

En 2005, la composante Super Puma est réintégrée. Le 27 avril 2007 le dernier Mystère 20 encore utilisé pour la calibration des bases aériennes et aéronavales quitte l'escadron.


La flotte de Super Puma est détachée de l'escadron EH 03/067 "Parisis".

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