Bangui

République

Centrafricaine

 

2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...je vous écris afin de vous transmettre quelques informations sur notre actualité opérationnelle. 

Comme vous le savez peut être un détachement constitué de 2 Fennec, 5 Pilotes (3 Parisis + 2 Alpilles) et 10 mécanos se trouve intégré depuis maintenant une semaine à l’opération 

"Sangaris" en République Centrafricaine. 

 

Je fais partie de ce tout premier détachement stationné sur le camp M’Poko à Bangui et riche en expérience, en effet pour la première fois depuis très longtemps le Fennec est employé tant pour ses capacités d'appui renseignement (prise de vue et caméra thermique) que pour celles d’appui feu à l’aide de son canon de 20mm.

 Je ne peut bien-sur pas vous donner plus de détail sur nos missions mais j’essaierai de vous envoyer quelques photos quand je le pourrai. 

Une anecdote qui fera sûrement plaisir aux anciens :

 le premier vol de reconnaissance armé du canon s’est fait hier sous l’indicatif radio

 « Pirate alpha »…

 

 

Un hélicoptère de l'armée française a été atteint par un tir d'arme légère vendredi 10 janvier à Bangui, a indiqué à Paris l'état-major des armées, précisant qu'aucun membre de l'équipage n'avait été touché.

Une "balle perdue" a touché l'appareil de type Fennec qui survolait la capitale dans l'après-midi, a déclaré le porte-parole de l'état-major, le colonel Gilles Jaron.

L'hélicoptère a poursuivi sa mission avant de se poser sur l'aéroport de Bangui, a-t-il précisé: "A l'issue d'un vol, les pilotes font une inspection de l'appareil, c'est là qu'ils ont découvert qu'il y avait un impact."

La journée de vendredi, jour de la démission du président centrafricain Michel Djotodia, a été très tendue et marquée par des échanges de tirs à Bangui. Certains de ces tirs "ont visé la force française au sol", a rappelé le porte-parole.

 C'est la première fois qu'un incident touchant un appareil français est rapporté depuis le début de l'opération Sangaris en Centrafrique, le 5 décembre 2013.

 

Communication du Cne Thomas Saint-Bonnet et extrait de Presse