Anglet le 05 février 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A son entrée au port d'Anglet le vraquier "Luno", après une avarie du système électrique et une rupture de son amarrage, est drossé sur la barre d'Anglet

L'équipage se réfugie dans le poste de pilotage alors que le cargo est coupé en deux ,"l'Ecureuil" de la gendarmerie échoue dans sa tentative de sauvetage

C'est un Puma de l’EH 1/67 « Pyrénées » de la base aérienne 120 de Cazaux en alerte SAR (Search and Rescue - recherche et sauvetage) qui a décollé à 10h50 pour prendre le relais. Il a réalisé cette mission en coordination avec la gendarmerie nationale et sous contrôle des autorités préfectorales.
 

Une dizaine de naufragés a pu être hélitreuillé en toute sécurité malgré des conditions météorologiques fortement dégradées. «En raison de la houle violente, nous avons effectué le sauvetage en deux phases, explique le capitaine Benjamin Bougault. Les équipages de l’armée de l’air sont bien formés pour ce type d’intervention.»

L’EH 1/67 «Pyrénées» a en permanence un équipage et un hélicoptère prêts à intervenir en une heure, 24 heures sur 24 et 365 jours par an.

 

"À part deux ou trois petites contusions, pas de blessé grave", rassure le capitaine Benjamin Bougault. C'est lui qui pilotait le Puma de l'Armée de l'air qui est allé hélitreuiller les 11 marins espagnols et le pilote français coincés sur le cargo "Luno".

Il raconte "les deux phases" du sauvetage : "D'abord on a réussi à déposer un plongeur sauveteur sur le pont, avec la très grosse houle qu'il y avait. Le souci, c'est qu'il y avait trop de houle et qu'on ne pouvait pas récupérer les naufragés en sécurité."

La mer s'est calmée un temps par la suite, "on a pu y retourner", raconte le militaire. Après avoir discuté avec le capitaine du bateau, "on a vu que les conditions permettaient de sortir les gens en sécurité, les 11 Espagnols, plus le Français de la « machine » en toute sécurité."

 

 

Reportage de l'armée de l'air et de la Presse